Antoine de Galbert, à travers sa collection et ses expositions à la Maison rouge, occupe une place particulière dans le monde parisien de l'art contemporain de ce début de XXIe siècle. Un pied dans l'art contemporain « académique », un pied dehors, il a souvent affiché un regard critique, différent, une lassitude pour les postures et le cynisme. Et c'est ce sentiment qui, semble-t-il, l'a décidé à mettre fin, après quatorze années, à une histoire débutée en 2004, comme il le révélait dans une interview à Anaël Pigeat pour Paris Match : « Je collectionne toujours, mais, aujourd’hui, le milieu m’ennuie. »
Par Mikaël Faujour

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